Pour venger son amie Julie, victime de la violence des hommes, Pauline, une jeune femme sans histoire, commet un geste extrême et symbolique.

Son destin bascule.

Un propos vif porté par des protagonistes hautes en couleur et par des situations aussi improbables que truculentes. Où des religieuses font alliance avec des militantes en cavale et de jeunes marginales. Où les rodéos urbains et les violences policières le disputent à une écriture toute de retenue, de pudeur et de poésie. Où s’exprime un rapport intime avec la nature et l’espérance.

Au nom de Julie s’autorise une intrigue baroque et foisonnante qui s’affranchit des genres littéraires habituels.

Un univers surprenant.

Une impertinence savoureuse qui ne s’oublie pas.


Avis de lectrices

« Tout y est : Nous Toutes, la sororité, le voyage dans le temps, le rythme, la mélodie des mots. »
« Bravo pour le rythme, dans l’allée et venue entre le monde de Brun et celui de Pauline, sans changement de narration. »

Anne
J’ai aimé le contexte avec ce glissement vers le régime autoritaire qui n’est pas sans rappeler ce qui se passe aujourd’hui. »
Karine

J’aime beaucoup l’écriture que je trouve à la fois subtile mais pas affectée.
J’aime bien le fait qu’on ne soit jamais très certaine de l’époque à laquelle se passe cette histoire. »

Monique

« Et puis vient le féminisme comme un bourgeon en plein hiver, l’empathie dans un océan de haine. Un féminisme engagé, violent parfois, mais un féminisme qui se questionne sur les rouages de la violence et ses conséquences.
Ce féminisme, c’est aussi une jolie main tendue vers les hommes.
Un féminisme qui réunit, qui intègre et qui soigne. »
« J’ai énormément apprécié les relations au sein de la sororité, ces sœurs qui s’entraident et qui se parlent. Parce que ça n’existe plus vraiment dans mon monde où l’individualisme prime. C’est un vrai message d’espoir de voir vivre ces femmes, aux passés différents, marquées d’une façon ou d’une autre par la violence, masculine ou institutionnelle. »
« Le roman est en dehors du temps, j’ai vraiment apprécié cela aussi. Quand on le lit, on vit avec nos sœurs de la Sororité. »

Chloé

Extraits

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Orontes ambiens amnis imosque pedes Cassii montis illius celsi praetermeans funditur in Parthenium mare, Gnaeus Pompeius superato Tigrane regnis Armeniorum abstractas dicioni Romanae coniu.

Précision

Le roman applique les rectifications orthographiques, de 1990, approuvées par l’Académie française et les instances francophones compétentes, notamment de Belgique, du Québec et de Suisse.

De plus, la règle qui voudrait que le masculin l’emporte sur le féminin n’est pas appliquée.